Insertion professionnelle

Le grand huit et les écoles de son réseau portent une attention particulière à l’insertion professionnelle des jeunes diplômé·es, en favorisant la constitution de leur réseau et en développant des dispositifs qui accompagnent la période « post-diplôme ».

Dans le cadre de son projet culturel et en partenariat avec l’ÉESI, l’école d’art de GrandAngoulême accueille trois jeunes artistes titulaires du DNSEP pour une résidence artistique au sein de ses ateliers, sur le site Le Labo à Angoulême, au coeur du quartier prioritaire de Basseau, du 1er au 31 juillet et du 17 août au 2 septembre 2026. 

 

Cette résidence de six semaines vise à favoriser une présence artistique dans le quartier en lien avec les associations sociales et les habitant·es à travers des temps de rencontre, d’ateliers de pratique et de création collective. Cette résidence a aussi comme objectif d’accompagner les jeunes diplômé·es dans leur parcours de professionnalisation et de soutenir les pratiques artistiques innovantes et transversales.

L’école d’art de GrandAngoulême développe depuis 2022 un dispositif de résidence, le Summer Programm, permettant d’accueillir chaque été, au sein de ses ateliers sur le site du « Labo » à Angoulême, 3 jeunes artistes diplômé·es des écoles du grand huit.

 

Cette résidence de 6 semaines vise à soutenir la jeune création en accompagnant les artistes dans leur professionnalisation. Au-delà d'un accès aux ateliers et aux ressources de l'école durant l'été, les jeunes diplômé·es sont accompagné·es par un·e artiste référent·e et sont soutenu·es par l'équipe de l'école tant sur le plan technique qu'administratif. En immersion dans le quartier de Basseau à Angoulême, les trois artistes lauréat·es du Summer Programm 2025, jeunes diplômé·es de l’ÉESI d’Angoulême et de Poitiers et de l’ebabx de Bordeaux, trouvent des points de rencontre entre leurs démarches artistiques et les spécificités urbaines et géographiques de ce territoire.

 

Par l’expérimentation plastique autour des formes architecturales ou de plans du quartier de Basseau, Théodore Deleplace questionne l’histoire des politiques d’urbanisation en France depuis les années 50. Jany Faucon s’intéresse aux jardins passés ou impossibles du quartier de Basseau et aux ruines physiques et symboliques que peuvent constituer les espaces en friche. L’appropriation géologique du quartier par Salomé Tavan appelle le lien, la transmission de gestes pour faire corps avec le paysage, jusqu’à dresser des cartographies sensibles de ce quartier en perpétuelle mutation.

 

Un catalogue est réalisé à l'issue de chacune de ces résidences :

Théodore Deleplace / Fragments de Basseau
Jany Faucon / La fabrique aux folles-avoines
Salomé Tavan / Tisser la terre